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Actualité postée le : 20.02.2019

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3 familles dont les enfants fréquentent l’école des prés-hauts de Saint-Germain-lès-Corbeilse plaignent de la directrice d’abord à l’Inspection d’Académie, puis sur le journal « Le Parisien » du 27 janvier. Lu sur ce journal:

*Mon fils a un QI de 145, ils n’ont pas voulu le faire passer en CE2 et l’ont laissé en CE1, mon fils est traumatisé.

*La directrice nous a proposé de faire passer des tests à notre fille pour déceler des troubles du comportement, mais aucune mesure n’a été prise pour faciliter son apprentissage.

*Déjà, il y a plus de 20 ans, une élève surdouée est passée directement en CE2 à la fin de la grande section de maternelle et bien l’équipe éducative l’a fait redescendre en CE1.Quand un enfant n'est pas sur l'autoroute, on le balaie pour le mettre de côté…

Notre collègue est donc coupable de ne pas reconnaître le parangon des élèves, le phénix des écoliers, la perle fine des apprenantes. Et il faut lire les hyperboles de ces parents : intimidation, calvaire, humiliation, cauchemar …..

Le 5 février, le même Parisien - merci à lui- relaie l’initiative des collègues des 6 écoles de la ville qui par courrier distribué à la sortie de école du pré-haut apportent leur soutien à la directrice : « Nous n'acceptons pas que l'éthique et la conscience professionnelle de la directrice et de l'ensemble de l'équipe soient ainsi mises en accusation sur les seuls propos diffamatoires de deux ou trois familles »

Un grand bravo à ces collègues !

 

 

 

photo Ville-data.com

Nos collègues guadeloupéens vivent des moments très particuliers. Victimes de nombreuses injures ou menaces de mort de parents agressifs comme (entre autres) à Bourg 2 de Sainte Rose le 6 janvier (le père était en colère, son fils s'était écorché le genou pendant la récréation...), ils affrontent aussi le vandalisme comme à Baie-Mahault, le même jour, quand les écoles durent fermer, les grilles aspergées d’huile moteur, les portails cimentés, les serrures emplies de colle. Le 10 c’est les murs des écoles Calvaire et Pierre-Mathieu à Convenance qui furent détériorés, tandis qu’un sit-in empêchait le nettoyage des écoles de la Jaille. Le 16,le personnel de l’école Louis-Andréa est contraint de quitter leslieux  sous les menaces et intimidations d’un commando masqué du syndicat  UTC-UGTG qui veut voir l’école fermer par solidarité avec eux dans le conflit qui les oppose à la municipalité . Syndicat qui reçoit le soutien d’autres organisations comme UGTG, CFTC, CGTG, FAEN SNCL, FO, Solidaires Guadeloupe, Sud PTT GWA, Sunicag, FSU, UNSA, UPLG, SPEG... elles mêmes en plein bouillonnement contre les nouvelles modalités de calcul des retraites ou le nouveau baccalauréat.

 

Enfin, le 21, un nouveau commando s’introduit pour la 3ème fois dans une école de Baie-Mahault. Il sera interpellé en flagrant délit par les gendarmes. Cette nuit là, cinq voitures de gendarmerie seront incendiées dans ce climat très tendu de haine de l'état après le scandale du chlordécone, de grève des avocats, celles très suivies des enseignants et des personnels communaux de Baie-Mahault.

 

Bref, l’école guadeloupéenne est devenue un lieu d’affrontement, contraignant la Fédération des Associations de Parents d’ Élèves de Guadeloupe a appeler au travail à la maison…. Tout en manifestant avec des slogans tels que « Respect de l’instruction : l’école est un Sanctuaire !!! » La Fapeg demandant un peu de bonne volonté aux acteurs de ce conflit. On souhaite qu'elle soit entendue, même si revenir à un climat apaisé de respect mutuel ne sera pas chose aisée, tant la violence est devenue un mode ordinaire de communication en Gwadloup.

Nous restons, quant à nous, attentifs à tout ce qui pourrait advenir à nos adhérents du 97.

 

 

Récit tiré des journaux, Midi-Libre et Actu.fr qui nous racontent cette histoire avec des différences notables.

Voici une chronologie des événements qui se sont passés à l’ecole Yourcenar de Montpellier en fin d’année dernière.

Mi-octobre . Noam 6ans, souffrant « d’hypersensibilité » (les collègues comprendront), suivi par une AVS rentre chez lui avec un hématome au front. Les parents portent plainte. «  La directrice n’a pas aimé qu’on porte plainte et depuis mes enfants sont discriminés » déplore Mme El Farès.

Mois suivants. Suite à divers incidents, le rectorat met en place une médiation, désigne un référent

6 décembre tout le monde, famille incluse, convient d’un changement d’école. Le référent se propose même d’accompagner la famille à l'école Calmette le 12 décembre.

12 décembre. La famille va à l’école Yourcenar -et non Calmette- accompagnée d’un huissier de justice. Directrice et personnel interdisent l’entrée. L’huissier prend acte. Le concubin de Mme El Farès entre quand même. Dans l’après-midi, il décline une invitation au rectorat, se rend au commissariat pour porter plainte contre la directrice.

13 décembre. Il est en garde à vue pour intrusion, outrages et violences.

14 décembre. Il est déféré au parquet pour un placement sous contrôle judiciaire avant son jugement le 31 janvier.

15 décembre. Une photo des parents des enfants et de quelques amis, entourant leur avocat est publiée par la presse locale illustrant à merveille la phrase de Warhol : In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes.(dans le futur, tout le monde aura un quart d’heure de célèbrité).

Célèbrité locale, gloriette fugace, façonnées à coup d'huissier, de plaintes et d'avocat au détriment d'une collègue qui n'en peut mais...

 

 

 

 

En 50 ans, la population de Clarensac a été multipliée par 10 faisant passer un petit village à l’état de petite ville. L’esprit paisible d’un gros hameau a été remplacé par la tension d’une banlieue. 13 voitures vandalisées le 8 novembre, procès pour viol pour deux frères de la communauté du voyage le 20, le squelette d’un adolescent retrouvé pendu l’an passé, et puis des réponses ponctuelles ici et là pour dénouer les tensions : lecture obligatoire au collège de 13h45 à 14h, stage d’autodéfense avec un ancien formateur négociateur du RAID, du gospel au profit des enfants handicapés, une fête votive ou la mise en peinture par les enfants de la ville du parc de skateboard. Mais face à la hargne, on est bien démuni. Quoique...

Le vendredi 29 novembre, vers 17h, un parent d’élève très agressif, tente de s’approcher d’un enseignant en le menaçant. L’intervention de la police municipale qui a pu neutraliser l’individu permettra d’éviter le pire.

Signe d’un grand changement dans notre grande maison, l’Administration n’a pas commencé par accuser l’instituteur. La Directrice d’Académie a même accompagné notre collègue pour porter plainte à la gendarmerie. Le parquet de Nîmes a diligenté une enquête.

Enseignants, policiers, élus municipaux, hiérarchie, parquet, tous ont été à la hauteur de leurs responsabilités dans cette affaire. Reste à savoir si l’intégrité physique d’un instit vaut plus ou moins que celle d’un CPE qui, il y a peu ne valait que 100€ pour un juge de Reims.

Soyons en tous cas heureux que ces affaires, trop nombreuses, ne soient plus mises sous le boisseau. Reste à attendre de la justice des peines dissuasives, si tant est qu’une peine quelle qu’elle soit puisse être dissuasive... Au moins le temps que le vivre ensemble en bonne intelligence reprenne le dessus sur la barbarie.

 

 

On se souvient que la jeune Evaëlle, harcelée par des collégiens à  Herblay, s'était donnée la mort en juin 2019. Ses parents ont porté plainte contre 3 élèves et contre une enseignante responsable à leurs yeux de n'avoir rien fait, voire même d'avoir encouragé les voyous.

Après une garde à vue de la collègue le 7 novembre, la parquet ouvrait une information judiciaire le 8. A cette heure, d' après une information du Parisien.fr, l'enseignante n'est pas mise en examen.

 

Reims, vendredi 14 juin à 18heures, un homme furieux que son fils se soit fait renvoyé temporairement pour vol, tente d'escalader la grille du collège des 3 fontaines. Hurlant, vociférant, menaçant le CPE avec une clé à molette, il sera arrêté et déferré devant le tribunal pour outrage à personne chargée d'une mission de service publique. C'est chose faite. Le tribunal a été sensible aux arguments de la défense : si l'homme a bien prononcé le mot "mort" à plusieurs reprises, ce n'était pas pour menacer le CPE, mais juste pour injurier ses parents décédés. Ah bon ! Nos collègues CPE sont rassurés !  Verdict 100€ d'amende. Chacun en pensera ce qu'il en voudra...

 

La presse  montre d'un doigt accusateur Guillaume - appelons-le ainsi - qui a frotté la joue de César 4 ans avec une éponge abrasive. Les photos du gosse sont impressionnanntes, l'acte de Guillaume est présenté comme une violence pédagogique . C'est peut-être le cas; ça pourrait ne pas l'être. La violence ? et si c'était par pure gentillesse que l'enseignant a tenté de débarbouiller un enfant dont le visage était marqué d'un trait de feutre. Pédagogique ? "pour que ça serve d'exemple aux autres enfants" disent les parents. Guillaume a peut-être dit tout simplement à la classe " faites attention, vous voyez comme c'est difficile à enlever".

Mais le tribunal médiatique l'a déjà condamné. Et hélas, et nous le répétons ici bien souvent, si Guillaume a souscrit une assurance "risques du métier" chez un assureur, il sera abandonné par elle: un assureur ne peut pas assurer les conséquences d' un acte volontaire.

C'est pourtant bien maintenant que Guillaume a besoin d'écoute, de conseil, de soutien. Pour l'heure, l'Administration a déplacé Guillaume « Cette décision a été prise non pas en réponse à vos menaces répétées [menaces des parents d'élèves], mais uniquement dans le seul souci d’apaiser le climat sur l’école ». L' enquête de la gendarmerie continue loin de l'embrasement médiatique. D'ici là, il serait bon de ne plus nettoyer les bouilles des chères têtes blondes qui nous sont confiées.

 

J.M.Blanquer déclare au Parisien du 13 octobre, qu'il y aurait entre 20 et  30 incidents graves par jour à l'école, comme ici à Sarcelles. Dio, élève de 1ère, ulcéré qu'on ose lui demander de retirer sa casquette, agresse un professeur de sport avec une violence inouïe. Il semble que pour une fois, la République fasse corps derrière nous. La Police place le lycéen en garde à vue le jour même, l'Administration aide notre collègue dans ses démarches et son dépôt de plainte, la Justice condamne le jeune réfugié en comparution immédiate à 8 mois de prison dont  4  avec sursis. Un épilogue que n'apprécient pas certains lycéens " s'ils renvoient notre copain, ils doivent renvoyer aussi le prof" ni certaine représentante élue des parents pour qui " si le prof a rendu des coups il faut qu'il soit sanctionné".* Belle justice de rue qui voudrait que les victimes soient sanctionnées comme les agresseurs !

Mais revenons au ministre; il annonce que les chiffres des violences scolaires seront publiés et qu'il fera un point trimestriel sur le sujet. Les suicides, les agressions, les dépressions de nos collègues, les décès de lycéens poignardés auraient-ils enfin réussi à attirer l'attention des politiques et nos difficultés à exercer sereinement notre métier seraient-elles enfin entendues ?

*(le Parisien du 2 octobre)

 

 

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Jour de la rentrée à l'école Ragon de Rezé, heure de la cantine. 2 fillettes de 7ans sont frappées par 2 gamins de 7ans. L'un joue même à touche-pipi sur une des victimes. Plainte des parents et réaction du directeur d'académie : les agresseurs changent d'école. Le maire réclame un changement de commune. Les réactions sont immédiates car la ville de Rezé avait déjà connu une retentissante affaire de pédophilie à l'école du Chêne-creux l'an passé.

voici deux commentaires d'internautes lus dans la presse locale :

elle a fait quoi l'ecole,ainsi que la mairie,si ils ont changés d’école c'est que les parents savent que leurs mouflets ont fais quelques choses de mal,ou ils répètent ce qu'ils ont vus chez eux (sic) Dans l'ordre, les responsables sont l'école et la mairie

Mais personne ne surveille les récréations dans ce nouveau monde de dingues ? responsable: le personnel de surveillance.

Bientôt on verra la responsabilité civile ou pénale de nos collègues recherchée devant les tribunaux. Les 250 agents des écoles (animateurs ou ATSEM) de la ville de Rezé comme tous ceux de toute la France ont intérêt à souscrire une bonne assurance professionnelle.... Pour notre part, notre avocat a déjà envoyé 2 lettres comminatoires pour soutenir nos adhérents et en soutenons  3 autres dans de nouvelles affaires, le tout en une semaine !

 

 

 

Dans une école maternelle du Val de Marne, un père offre pour 400€ de ventilateurs en cette période de canicule. C'est gentil, mais, petit ennui, le père publie sur facebook, une vidéo à sa gloire, en profite pour rappeler qu'il est candidat aux prochaines élections municipales et dénonce la gestion du maire actuel. Cette opération de gentillesse est bien une opération de campagne électorale. Ce genre d'intrusion de la politique dans l'école ne peut qu'engendrer des conflits, des ressentiments et un mal vivre dans le futur , pour l'équipe enseignante. Restons vigilants, n'oublions pas le principe de neutralité de l'école qui découle de l'article 6 de la déclaration des droits de l'homme"  La Loi est l'expression de la volonté générale [...] Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents". Impossible, même pour la bonne cause de favoriser l'un ou l'autre.  Ici, l'Inspection a fait retirer les ventilateurs avant que la moitié de la ville ne se dresse contre l'autre, tant mieux, cela protège les collègues des coups bas, des accusations de favoritisme et autres mesures de rétorsion. 

En attendant la fureur et le bruit de l'an prochain, bonnes vacances à tous !

 

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La directrice de l'école La Fosse-Cornue à Moissy-Cramayel a été frappée à la machoire par un élève de 10 ans qu'elle surveillait alors qu'il était privé de récréation nous apprend la République de Seine et Marne. Elle a déposé plainte au commissariat, sa plainte aurait été classée sans suite.

Nous souhaitons à notre collègue qu'elle revienne vite et que son retour se passe au mieux.  Cependant, avant d'agir dans ces situations inadmissibles, il vaut mieux s'adresser à quelqu'un qui saura écouter, conseiller, soutenir et défendre, plutôt que d'agir sous le coup de l'émotion. Ainsi la circulaire Fonction Publique n°2158 du 5 mai 2008 stipule qu'il est préférable que l'agent formule sa demande [de protection fonctionnelle] avant d'intenter un procès contre l'auteur des attaques. Cette précaution lui évite d'avancer les frais d'avocat ou le versement d'une consignation  en cas de plainte avec constitution de partie civile.  Maintenant, il faudrait disposer de la copie de la procédure de classement sans suite pour connaître la raison invoquée par le Procureur de la République ( notre collègue n'a peut-être pas eu les mots justes lors de son passage au commissariat) et juger de l'opportunité d'une suite à donner... Demander conseil d'abord, agir ensuite...

 

 

capture d'écran site du collège

Collège Münch de Grenoble:"Depuis la rentrée 2018, on a eu plusieurs incidents, des agressions à l'intérieur et à l'extérieur du collège, explique un enseignant, le climat n'est pas serein, pas tranquille. L'idée de ce débrayage est de sensibiliser à cette violence, et à l'effet 'cocotte-minute' que l'on observe dans certaines classes du fait de quelques élèves. On a besoin d'un soutien immédiat, solide, et sur lequel on peut compter." Déclare un enseignant à France Bleu Isère suite à ce nouveau cas, ce 16 mai. Un élève, déjà en sursis  d'exclusion agresse son professeur d'Anglais et retourne paisiblement en classe. De fait, plus que du soutien, la direction et le rectorat préfèrent l'omerta. Pas un mot sur le site officiel du collège. Il est de plus en plus important de ne pas rester seul dans nos métiers.

 

 

 

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Un père d’élève pénètre dans la cour de l’école Paul Bert de Toulouse. Il agresse et frappe l’enseignant de moyenne section. Les enfants sont rentrés précipitamment, la police appelée et les collègues, ATSEM et employés du CLAE s’interposent entre l’agresseur et sa victime. Le père irascible sera jugé en correctionnelle le 29 mai. Une cellule psychologique est déployée et la DASEN, Elisabeth Laporte est venue à l’école pour apporter son soutien aux personnels devant cette violence inadmissible. L’administration semble bienveillante envers notre collègue, mais laissons parler BFM-tv : « L’enseignant a fait constater ses coups à l’hôpital pendant que le parent d’élève âgé de 36 ans était placé en garde à vue. L’administration a évoqué un acte isolé. L’inspection académique envisage de porter plainte si l’enseignant décide d’en faire de même, assure France Bleu Occitanie »

Voilà qui est bien étrange, car la Dasen semble oublier l’article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. L’agent n’a pas à porter plainte (même s’il peut le faire) Subordonner la protection de l’État au dépôt d’une plainte du fonctionnaire n’existait que dans les cas de diffamation et a été supprimé par le conseil d’état le 25 juillet 2001. En outre, la Dasen a l’obligation de signaler l’agression, au procureur en vertu de l’article 40 du Code de Procédure Pénal.

La Dasen aurait donc dû dire : Dès que l’enseignant nous en aura fait la demande par écrit, nous lui apporterons la protection fonctionnelle des agents publics.

Souvent, l’administration rechigne à accorder la protection fonctionnelle car alors le fonctionnaire aura le droit d’obtenir l’indemnisation de ses préjudices directement par l’administration. Un droit bien utile si l’agresseur est insolvable ou s’il se soustrait à la décision de justice le condamnant.

Alors, la Dasen n’était peut-être pas si bienveillante...

 

 

 


 

 

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A l'école Jules Ferry de Bassens, un marronnier de 110 ans s'est écroulé le 18 avril blessant 3 enfants dont un sera amputé d'une jambe. L'arbre avait, d'après le Procureur de la République, un mauvais ancrage dans le sol quasi indétectable. Ce vice caché de la nature est une bonne chose pour notre collègue en charge de la direction.

Cette école, comme tous les établissements de l'académie, possède un document unique d'évaluation des risques sur lequel sont indiqués les événements particuliers, précise Anne-Bisagni Faure, rectrice de l'académie de Toulouse. Et en l'état actuel des connaissances de mes services, il n'y avait eu aucun signalement dans cette école." (https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/apres-le-drame-de-bessens-comment-sont-controles-les-arbres-dans-les-etablissements-scolaires-1555694546)

On comprend dans ces propos, que l'administration ouvre le parapluie au cas où.... Car ce document d'évaluation des risques est rendu obligatoire par l'article L4121 du code du travail. La note du 18 mai 2010 du ministre du travail, précise les conséquences de l'absence de ce document : l'engagement de responsabilités, visant soit à la sanction, soit à la réparation d'une situation accidentelle[...]qui aurait dû être identifiée constitue un enjeu juridique pour les agents mis en cause. Il convient de noter qu'il est possible de cumuler une responsabilité sanctionnatrice et une responsabilité indemnitaire.

En clair, si l'arbre avait montré des signes de faiblesse, notre collègue passait au tourniquet, le soutien de l'Etat s'arrêtant au rectorat où le document unique ne signalait pas le danger.

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